Les différences entre tableau de financement& plan de financement et tableau de flux de trésorerie




Les différences entre tableau de financement, plan de financement et tableau de flux de trésorerie
Le tableau de financement se construit à partir des éléments du passé. Il présente d’un côté les emplois et de l’autre les ressources.
Le plan de financement se construit pour le futur.
Le tableau de flux de trésorerie présente les flux qui proviennent de l’exploitation, les flux qui proviennent du financement et les flux qui proviennent des investissements.

Sujets Mémoires :Gestion du capital marque par l’extension de gamme





Sujets Mémoires :Gestion du capital marque par l’extension de gamme

Budgétisation des commissions sur prestations de services de la Caisse de Dépôt et de Gestion
Les risques spécifiques à l’audit des sociétés d’assurance au Maroc
Le contrôle de gestion et la création de valeur au sein des Organisations
Audit d'une franchise: démarches et spécifités
Valorisation du secteur immobilier à la Bourse de Casablanca: Analyse, Bilan et Opportunités
La conception des bases du contrôle de gestion dans une PME
Spécificités de l’audit des comptes de stock
Pratiques d'audit des associations au Maroc
La Gestion du Risque de Change
La démarche d'audit du Commissaire aux comptes dans le Cycle trésorerie
L’audit des immobilisations au Maroc: Cas d’une Entreprise américaine basée au
La promotion des ventes en tant que technique de communication et la relation entretenue avec la notoriété et l’image de marque
La cartographie des risques, un outil idoine pour un audit interne basé sur les risques.
Appréciation de l’analyse risque crédit hypothécaire: Cas Wafa Immoblier
L’Audit des stocks dans le cadre d’une mission de commissariat aux comptes
Proposition de dispositif de Contrôle Interne au sein de la Salle Des Marchés AWB
Audit financier des comptes de titres d'un établissement de crédit
Déterminants des décisions de financement de projets: cas d’un projet énergétique
Contrôle interne et gestion des risques liés au secteur de transport maritime
La diversification dans une agence de communication
Mission de mise en place d’un manuel de procédure et d’organisation comptable:
cas d’une société de courtage en assurance
L’audit externe d’un établissement de crédit: cas des créances en normes Marocaines et IFRS
Le déclassement et le provisionnement des créances bancaires
Consolidation en normes IFRS des établissements de crédit
La comptabilité des concessions de services publics : entre normes marocaines
et normes IFRS cas d’illustration LYDEC
Le Commissariat aux comptes et la fraude
Comptabilité de réassurance
La presse écrite dans les plans media
Stratégie de diversification Impact sur la création de valeur de l’entreprise
Examen des comptes sociaux: audit financier des actifs immobilisés et retraitements en vue de l'application des normes IAS/IFRS
Audit des immobilisations en normes marocaines
Appréhension des risques liés aux systèmes d’information et proposition d’une démarche d’audit adéquate
L'audit du cycle ventes-clients dans une entreprise industrielle
Optimisation fiscale de l'entreprise marocaine: cas de SHELL Maroc
Passage aux normes IFRS, impact sur les comptes et difficultés d’application
Risques et rentabilité bancaires: cas de la Société Générale
Optimisation du processus d’Arrêté des comptes
Approche d'audit des OPCVM
L'investissement Direct étranger: le cas du Maroc
La grande distribution au Maroc: réalité et perspectives
Le management associatif, des objetifs aux résultats: cas du Centre LINKS
La mise en place de la comptabilité générale dans un établissement public
(Cas d’un institut d’enseignement supérieur)
La gestion du risque de crédit bancaire: un dosage entre performance et prudence
Le commissaire aux comptes et la gouvernance d’entreprise
Audit des casinos
La due diligence dans les opérations de fusion-acquisition
La prise en compte du risque dans la décision d´investissement
L’Audit et la fraude: cas d’une PME commerciale
Quelles perspectives pour le capital-Investissement au Maroc?
L’audit des immobilisations corporelles et incorporelles: Normes marocaines VS normes IAS/IFRS
Les normes comptables marocaines en matière de contrats à long terme
La procédure du contrôle des comptes du cycle, Immobilisations Corporelles dans le cadre d’une mission d’audit légal
Conception d'un système de comptabilité analytique dans une société d'exploitation
L’audit fiscal dans les assurances : cas des provisions techniques et des placements
Proposition d'une démarche d'audit de la section caisse de compensation: cas d'une entreprise dans le secteur de distribution
Nouveau luxe face à la nouvelle demande : quand le luxe se démocratise
La démarche du contrôle qualité d'audit
Audit des OPCVM: quelle démarche?
Spécificités comptables et commissariat aux comptes des OPCVM
Consolidation des comptes selon le CGNC et selon les normes IFRS
Mise en place d’une stratégie marketing pour un centre LINKS
La mesure audiométrique de l’audience au Maroc
Démarche d’audit des provisions et placements d’une compagnie B
Allier éthique et marketing : C’est possible !
Conception d'un système de gestion budgétaire pour une société d'assistance: cas de Maroc Assistance internationale
L’audit financier et comptable d’une IMF: Vers une contribution à la pérennisation et à l’amélioration de la performance
Audit financier des immobilisations corporelles et incorporelles
Le Commissariat aux comptes dans une PME
Quelle étude financière et quels impacts fiscal et comptable sur le résultat de l’entreprise ?:Cas des contrats à long terme dans le secteur Immobilier
Quelle stratégie de communication pour une extension de marque?
La maîtrise et l'optimisation des coûts:
Mise en place du contrôle interne dans une entreprise du secteur de l’équipementier selon le référentiel
Enjeux et efficacité d’un service de veille au sein du marché des Télécommunications
L'analyse stratégique appliquée aux organismes non gouvernementaux
L’approche d’audit dans le secteur de la promotion immobilière
Dans quelle mesure une stratégie de repositionnement permet d’étendre le cycle de vie d’un produit?
Proposition d'une démarche d'audit adaptée au secteur immobilier
Conception d’une comptabilité analytique pour le contrôle de gestion
Bourse de Casablanca: Introductions en bourse
La prise en considération du risque de fraude lors de l’audit des comptes
Approche d’audit adaptée aux comptes des associations de microcrédit
Audit fiscal Cas d’une société de distribution
Veille stratégique chez les opérateurs de téléphonie mobile
Le contrôle interne au service de la gouvernance d'entreprise
Démarche efficace d’audit

Evaluation du risque de crédit en milieu bancaire
Audit des placements et des provisions techniques des compagnies d’assurance
Mise en application d’une comptabilité analytique pour le contrôle de gestion.
Management du risque client
L’évaluation des filiales.
Marque/consommateur: la relation entre les marques et les jeunes consommateurs.
Comment passer d’une démarche purement vente a une démarche marketing dans une entreprise industrielle.

Accidents du travail:Procédure de déclaration


Accidents du travail
Procédure de déclaration
Informez ou faites informer votre intermédiaire dans les 5 Jours suivant la date de l’accident. Précisez les lieux, les circonstances, les identités des témoins et du tiers responsable éventuel. Dans un délai de 48 heures, vous devez déclarer l’accident auprès des autorités locales, municipales ou, à défaut, auprès de la Gendarmerie ou du chef du poste de Police dont relève le lieu de l’accident.
Vérifiez le caractère professionnel de l’accident en remplissant la déclaration.
Adressez la déclaration à l’intermédiaire dûment remplie et accompagnée du dossier médical délivré par le médecin traitant.
La Compagnie se réserve le droit de demander tout document matérialisant le sinistre.
Prise en Charge et Soins Médicaux
Les certificats médicaux délivrés suite au sinistre doivent indiquer avec précision l’état et la nature des lésions et les séquelles fonctionnelles, le cas échéant.
Fournissez à votre employé qui a fait l’objet du sinistre l’Avis d’accident du Travail* dûment cacheté par la Compagnie / intermédiaire et qui constitue une prise en charge des frais médicaux liés à l’accident.
En cas de besoins d’autres soins, actes médicaux, de matériel d’ostéosynthèse ou de produits pharmaceutiques, demandez l’accord de prise en charge auprès de votre intermédiaire/Compagnie.
Pour bénéficier de l’assistance médicale, demandez à l’intermédiaire de vous communiquer le contact de nos médecins conseils sur place.
* Un exemplaire de l’Avis d’accident du Travail vous sera remis au moment de la souscription.
Documents demandés
Déclaration originale du sinistre A.T
Date exacte de l’accident
Heure exacte de l’accident
Lieu exact de l’accident
Profession de la victime
Date d’embauche
Salaire journalier ou mensuel
Causes et circonstances de l’accident
Dossier médical
Certificat initial descriptif des lésions
Certificat de prolongation (s’il y a lieu)
Certificat de reprise
Certificat de guérison
Certificat de cessation de soin ; en présence de plusieurs médecins traitants.
Justificatif de l’originale des factures / notes des frais médicaux & pharmaceutiques engagés par la victime ou l’employeur.
Accident de trajet
Déclaration sur l’honneur de la victime dûment légalisée
Ou
Identités des différents témoins oculaires éventuels
Imprimés de témoignages dûment signés et légalisés
Accident dans la voie publique – Agression
PV de Police /Gendarmerie
Ou
Récépissé du P.V
Cas de décès
Pièces justificatives des ayants droit : acte adulaire, acte de naissance, certificat de vie, etc.
Certificat médico-légale de décès
Attestation de décès
Copie conforme du CIN de chaque ayant droits
RIB bancaire
PV de Police/ Gendarmerie.
Éléments communs
Etat de salaire des 12 mois ayant précédé la date d’accident
Bordereau de CNSS du mois avant l’accident
Copie conforme de la CIN de la victime
Numéro de téléphone de la victime
E-mail de la victime, ou ayant droits
Justification si déclaration tardive.

DEMANDE DE REMBOURSEMENT DU CRÉDIT CUMULE DE LA TVA






DEMANDE DE REMBOURSEMENT DU CRÉDIT CUMULE DE LA TVA 
Dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations des assises nationales sur la fiscalité, la L.F. pour l’année budgétaire 2014 a prévu le remboursement du crédit de T.V.A cumulé à la date du 31 décembre 2013.
Ainsi, conformément aux dispositions de l’article 247-XXV du C.G.I et nonobstant toute disposition contraire prévue dans le C.G.I, le crédit de T.V.A,cumulé à la date du 31 décembre 2013, est éligible au remboursement selon les modalités fixées par voie de décret précisant le mode, le calendrier ainsi que les seuils des crédits.
On entend par crédit de taxe cumulé, le crédit né à compter du 1er janvier 2004 et résultant de la différence entre le taux de T.V.A appliqué sur le chiffre d’affaires et celui grevant les coûts de production et/ou de l’acquisition en taxe acquittée des biens d’investissement immobilisables. 
Les entreprises concernées sont tenues de - Déposer, dans les deux (2) mois qui suivent celui de la publication au bulletin officiel du décret précité, une demande de remboursement du crédit de taxe, 
établie sur ou d’après un imprimé modèle fourni à cet effet par l’administration fiscale.
- Procéder à l’annulation dudit crédit de taxe au titre de la déclaration de chiffre d’affaires du mois qui suit le mois ou le trimestre du dépôt de ladite demande.
Le montant à restituer est limité au total du montant de la taxe initialement payé au titre des achats effectués, diminué du montant hors taxe desdits achats affecté du taux réduit applicable par le contribuable sur son chiffre d’affaires.
En ce qui concerne le crédit de taxe résultant uniquement de l’acquisition des biens d’investissement, le montant à restituer est limité au montant de la T.V.A ayant grevé l’acquisition desdits biens.
Les remboursements sont liquidés dans les conditions et modalités fixées par 
décret.




GUIDE DU REMBOURSEMENT DE LA TVA:http://aclabink.com/2ok3

Comment calculer son seuil de rentabilité ?



Comment calculer son seuil de rentabilité ?
Le seuil de rentabilité correspond au chiffre d'affaires pour lequel une entreprise ne réalise ni une perte ni un bénéfice c'est-à-dire où son résultat est nul. Le calcul du seuil de rentabilité d'une entreprise est une étape importante quant à la décision de commercialiser ou non un produit. Dans cette optique de pérennité de votre activité,
Définition et principe du seuil de rentabilité
Le seuil de rentabilité correspond au niveau d'activité ou de production minimum à partir duquel une entreprise devient rentable. Tant qu'un produit n'atteint pas son seuil de rentabilité, l'entreprise perd de l'argent. Le prix de vente doit alors être fixé de façon stratégique, afin d'atteindre un seuil de rentabilité satisfaisant.
Le seuil de rentabilité est atteint lorsque le chiffre d'affaires couvre les charges nécessaires à la production (on parle également de point mort).
Le calcul du seuil de rentabilité
CHIFFRE D'AFFAIRES
- CHARGES VARIABLES
*ou charges opérationnelles : varient proportionnellement à l'évolution de l'activité comme l'électricité, l'eau)
= MARGE SUR COUT VARIABLE
- CHARGES FIXES*
*ou charges de structure : restent constantes quelque soit l'évolution de l'activité comme l'assurance ou le loyer
= SEUIL DE RENTABILITE
Vous pouvez également déterminer votre seuil de rentabilité de la façon suivante :
Seuil de rentabilité = Charges fixes / Taux de marge sur coût variable
Taux de marge sur coût variable = Chiffre d'affaires (en %) - Charges variables (en %)

Comment vérifier un bilan avant de le déposer ?




Comment vérifier un bilan avant de le déposer ?!

- Vérifier si les soldes des comptes qui doivent être normalement créditeur et les comptes qui doivent être débiteurs
- Vérifier si les taux d'amortissement sont respectés
- Si le cumul des amortissements n’excèdent pas la valeur d'origine des immobilisations.
- Pour les emprunts, vérifier les prélèvements et les correspondre avec le tableau d'amortissement s'il y'en a, sinon exiger la demande dudit tableau.
- Vérifier les frais préliminaires, s'il n'y a pas d'erreur dans l'imputation des charges.
- Vérifier les immobilisations avec les factures correspondantes s'il n'y a pas de mauvaises imputation.
- Vérifier s'il y'en a des immobilisations en cours.
- Vérifier si les comptes d'amortissements sont créditeurs et justifier les montants.
- Vérifier les provisions.
- En cas d'inventaires vérifier les stocks avec le taux de marge.
- Vérifier s'il y'en a des produits en cours.
- Vérifier si le compte 4411 est créditeur sinon les transférer au compte 3411
- Vérifier si le compte 3421 est débiteur sinon les transférer au compte 4421
- Régulariser les comptes de régularisations actif ou passif.
- Vérifier les règlements des dettes de l'ETAT.
- Vérifier si le solde banque est débiteur sinon transférer au compte 5541
- Vérifier si le solde caisse est débiteur sinon alimenter par le compte courant 4463.
- Vérifier les charges compte par compte par le biais du grand livre, et justifier les montants créditeurs par les avoirs sinon régulariser la charge en cas d'erreur.
- Vérifier dans les charges d'exploitations s'il y'en a pas des charges d'un montant important et doivent normalement être imputé en immobilisation.
- Ajuster les salaires avec les cotisations.
- Vérifier si les immobilisations acquis par leasing ne sont pas inscrits en immobilisations.
En fin de compte vérifier l’équation suivant :
Solde Clients Début Exercice + Total Facturation HT – Total Avoirs HT + Total TVA facturée – Total TVA sur avoir – Solde Clients Fin Exercice = Total clients encaissés
En principe :
Total Clients Encaissés = Chiffre d'affaire déclaré à la TVA (TTC)

LES AVANTAGES ACCORDES AUX PROMOTEURS IMMOBILIERS



LES AVANTAGES ACCORDES AUX PROMOTEURS IMMOBILIERS
A-LES LOGEMENTS SOCIAUX
Les promoteurs immobiliers, personnes morales ou personnes physiques relevant du regime du resultat net reel (RNR), qui realisent dans le cadre d’une convention conclue avec l’Etat, assortie d’un cahier des charges, un programme de construction d’au moins 500 logements
sociaux (dont la superficie couverte est comprise entre 50 et 80 m2 et le prix de cession n’excede pas 250 000 DH H.T), repartie sur une periode n’excedant pas 5 ans a compter de la date de la premiere autorisation de construire, beneficient, au titre de l’ensemble de leurs
actes, activites et revenus afferents a la realisation desdits logements, de l’exoneration des impots, droits et taxes suivants :
- l’impot sur les societes ou l’impot sur le revenu .
- les droits d’enregistrement et de timbre .
- les taxes locales touchant directement l’activite susvisee : la taxe professionnelle et la taxe sur les terrains urbains non batis .
- les droits de conservation fonciere .
- la taxe speciale sur le ciment.
- Les acquereurs desdits logements beneficient du versement par le receveur de l’administration fiscale, du montant de la TVA grevant l’acquisition du logement social, dans les conditions prevues a l’article 93-I du C.G.I.
Le benefice de ces avantages est acquis au cours de la periode allant du 1er janvier 2010 au 31 decembre 2020 et ce, pour les exercices ouverts a compter du 1er janvier 2010.
- Les bailleurs de logements sociaux, personnes morales ou personnes physiques, qui concluent une convention avec l’Etat ayant pour objet :
l’acquisition d’au moins 25 logements sociaux, en vue de les affecter pendant une duree minimale de 8 ans a la location a usage d’habitation principale, beneficient de l’exoneration des impot suiv. :
- l’impot sur les societes ou l’impot sur le revenu, au titre des revenus professionnels afferents a l’activite de location des logements sociaux .
- l’impot sur les societes ou l’impot sur le revenu, au titre de la plus-value realisee en cas de cession desdits logements au-dela de la periode de location de 8 ans.
Les exonerations precitees sont applicables aux conventions conclues au cours de la periode allant du 17mai 2012 au 31 decembre 2020.
B- LES LOGEMENTS A FAIBLE VALEUR IMMOBILIERE
Les promoteurs immobiliers, personnes morales ou personnes physiques relevant du regime du RNR, qui realisent dans le cadre d’une convention conclue avec l’Etat, assortie d’un cahier de charges, un programme de construction d’au moins 200 logements a faible valeur immobiliere en milieu urbain et/ou 50 logements en milieu rural, dont la superficie couverte est comprise entre 50 et 60 m2 et le prix de la premiere cession n’excede pas 140 000 DH, TVA comprise, beneficient de l’exoneration des impots, droits et taxes suivants :
- l’impot sur les societes.
- l’impot sur le revenu .
- la taxe sur la valeur ajoutee .
- les droits d’enregistrement .
les droits d’inscription sur les titres fonciers et tous droits, taxes, redevances et contributions percues au profit de l’Etat.
Les exonerations precitees sont applicables aux conventions conclues dans le cadre du programme precite conformement aux dispositions de
l’article 247, XII, A du CGI durant la periode allant du 1er janvier 2008 au 31 decembre 2020.
Les bailleurs de logements a faible valeur immobiliere, personnes morales ou personnes physiques, qui concluent une convention avec l’Etat ayant pour objet l’acquisition d’au moins 20 logements a faible valeur immobiliere, en vue de les affecter pendant une duree minimale de 8 ans -la location a usage d’habitation principale, beneficient de l’exoneration des impots suivants :
- l’impot sur les societes ou l’impot sur le revenu, au titre des revenus professionnels afferents a l’activite de location des logements susvises .
- l’impot sur les societes ou l’impot sur le revenu, au titre de la plus-value realisee en cas de cession desdits logements au-dela de la periode de location de 8 ans.
Les exonerations precitees sont applicables aux conventions conclues au cours de la periode allant du 1er janvier 2013 au 31 decembre 2020.
C- LES LOGEMENTS DESTINES A LA CLASSE MOYENNE
Les promoteurs immobiliers, personnes morales ou personnes physiques relevant du regime du RNR, qui realisent dans le cadre d’un appel
d’offres et d’une convention conclue avec l’Etat, assortie d’un cahier de charges, un programme de construction d’au moins 150 logements
destines a des citoyens ou des étrangers résidents au Maroc en situation
régulière dont le revenu mensuel net d’impot ne depasse pas 20.000 dirhams et affectes a leur habitation principale pendant une duree de 4 annees a compter de la date de conclusion du contrat d’acquisition, doivent ceder lesdits log. aux acquereurs qui beneficient de l’exoneration des droits d’enregistrement, a la condition que le prix de vente du metre carre couvert ne depasse pas 6000 dirhams, hors taxe sur la valeur ajoutee et que la superficie couverte soit comprise entre 80 et 150 metres carres.
Ces dispositions sont applicables aux conventions conclues au cours de la periode allant du 1er janvier 2013 au 31 decembre 2020 et aux
actes d’acquisition de logement etablis a compter du 1er janvier 2013 et pour lesquels le permis d’habiter est obtenu a compter de cette date.
D- LES CAMPUS, CITES ET RESIDENCES UNIVERSITAIRES
Les promoteurs immobiliers, personnes morales ou personnes physiques qui realisent pendant une duree de 3 ans, dans le cadre d’une convention
conclue avec l’Etat, assortie d’un cahier de charges, un programme de construction de cites, residences ou campus universitaires d’au moins 50
chambres, dont la capacite d’hebergement par chambre est de 2 lits au maximum (le nombre de chambres a ete ramene de 500 a 250, puis a 150
et enfin a 50, respectivement, par les L.F. des annee 2008, 2009 et 2011) beneficient des avantages fiscaux suivants :
En matiere d’IS et d’IR :
application de l’IS au taux de 17,5% et de l’IR au taux de 20%, au titre des revenus provenant de la location de cites, residences et campus universitaires et ce, pour une periode de 5 ans a compter de la date d’obtention du permis d’habiter.
En matiere de TVA :
Exoneration avec droit a deduction et remboursement eventuel
Taxe professionnelle :
Exoneration totale pour une periode de 5 ans a compter de la delivrance du permis de construire.
Taxe d’habitation :
Exoneration totale aussi bien pour les constructions destinees a la vente qu’a l’exercice de l’activite exoneree et ce, pour une periode de
5 ans a compter de la delivrance du permis de construire.
Droits d’enregistrement :
Exoneration totale des actes d’acquisition de terrains destines a la realisation du programme de construction.
AVANTAGES ACCORDES AUX BAILLEURS DE LOGEMENTS A FAIBLE VALEURS IMMOBILIÈRE :
Les bailleurs, personnes morales ou personnes physiques, visés au A- 5è alinéa du cgi qui concluent une convention avec l’Etat ayant pour objet l’acquisition d’au moins vingt (20) logements à faible valeur immobilière, en vue de les affecter pendant une durée minimale de huit (8) ans à la location à usage d’habitation principale, bénéficient pour une période maximum de
huit (8) ans à partir de l’année du premier contrat de location de :
- l’exonération de l’impôt sur les sociétés ou de l’impôt sur le revenu au titre de leurs revenus professionnels afférents à ladite location .
- l’exonération de l’impôt sur les sociétés ou de l’impôt sur le revenu au titre de la plus-value réalisée en cas de cession des logements précités au delà de la période de huit (8) ans susvisée.
Ces logements doivent être acquis dans un délai n’excédant pas douze (12) mois à compter de la date de la signature de ladite convention et mis en location dans un délai n’excédant pas six (6) mois à compter de la date d’acquisition desdits logements.
Nonobstant toutes dispositions contraires, le montant du loyer est fixé au maximum à mille (1000) dirhams.
Le locataire est tenu de fournir au bailleur une attestation délivrée par l’administration fiscale justifiant qu’il n’est pas assujetti dans la commune considérée à l’impôt sur le revenu au titre des revenus fonciers, à la taxe d’habitation et à la taxe de services communaux assise sur les immeubles soumis à la taxe d’habitation.
Toutefois, peut également bénéficier de la location de ce type de logement, le propriétaire dans l’indivision soumis, à ce titre, à la taxe d’habitation et à la taxe de services communaux.
En cas de non respect de ces conditions, la convention précitée est réputée nulle.
Pour bénéficier des exonérations précitées, les bailleurs susvisés sont tenus de tenir une comptabilité séparée pour l’activité de location et
joindre à la déclaration prévue selon le cas, aux articles 20, 82 ou 85 et 150 DU CGI :
- un exemplaire de la convention et du cahier des charges, en ce qui concerne la première année .
- un état faisant ressortir le nombre de logements mis en location, la durée de la
location par unité de logement ainsi que le montant du chiffre d’affaires y afférent.
A défaut d’affectation de tout ou partie desdits logements à la location dans les conditions précitées, un ordre de recettes est émis pour le recouvrement de l’impôt sur les sociétés ou de l’impôt sur le revenu, sans avoir recours à la
procédure de rectification des bases d’imposition et sans préjudice de l’application des amendes, pénalités et majorations y afférentes.
AVANATAGES ACCODES AUX BAILLEURS DE LOGEMENTS SOCIAUX sociaux
Les bailleurs, personnes morales ou personnes physiques, visés au A- 3e alinéa l'article 247 qui concluent une convention avec l’Etat ayant pour objet l’acquisition d’au moins vingt cinq (25) logements sociaux, en vue de les affecter pendant une durée minimale de huit (8) ans à la location à usage d’habitation principale, bénéficient pour une période maximum de huit
(8) ans à partir de l’année du premier contrat de location de :
- l’exonération de l’impôt sur les sociétés ou de l’impôt sur le revenu au titre de leurs revenus professionnels afférents à ladite location .
- l’exonération de l’impôt sur les sociétés ou de l’impôt sur le revenu au titre de la plus-value réalisée en cas de cession des logements précités au delà de la période de huit (8) ans susvisée.
Ces logements doivent être acquis dans un délai n’excédant pas douze (12) mois à compter de la date de la signature de ladite convention et mis en
location dans un délai n’excédant pas six (6) mois à compter de la date d’acquisition desdits logements.
Nonobstant toutes dispositions contraires, le montant du loyer est fixé au maximum à deux mille (2.000) dirhams.Le locataire est tenu de fournir au bailleur une attestation délivrée par l’administration fiscale justifiant qu’il n’est pas assujetti dans la commune considérée à l’impôt sur le revenu au titre des revenus fonciers, à la taxe d’habitation et à la taxe de services communaux assise sur les immeubles soumis à la taxe d’habitation.
Toutefois, peut également bénéficier de la location de ce type de logement, le propriétaire dans l’indivision soumis, à ce titre, à la taxe d’habitation et à la taxe de services communaux.
En cas de non respect de ces conditions, la convention précitée est réputée nulle.
Pour bénéficier des exonérations précitées, les bailleurs susvisés sont tenus de tenir une comptabilité séparée pour l’activité de location et joindre à la déclaration prévue selon le cas, aux articles 20 et 82 ou 85 et 150 / CGI :
- un exemplaire de la convention, en ce qui concerne la première année ;
- un état faisant ressortir le nombre de logements mis en location et la durée de la location par unité de logement ainsi que le montant du chiffre d’affaires y afférent.
A défaut d’affectation de tout ou partie desdits logements à la location dans les conditions précitées, un ordre de recettes est émis pour le recouvrement de l’impôt sur les sociétés ou de l’impôt sur le revenu, sans avoir recours à la
procédure de rectification des bases d’imposition et sans préjudice de l’application des amendes,pénalités et majorations y afférentes.